Le gâteau à la fraise sans lactose

L’année dernière, pour son anniversaire, Florence, ma belle-fille souhaitait un gâteau à la fraise. Je me suis exécutée avec plus ou moins de réussite. En effet, le gout était présent par contre la présentation était une catastrophe. En effet, m’y étant prise un peu tard, la mousse n’a pas eu le temps de figer convenablement… ou peut-être, n’ai-je pas mis assez de gélatine dans ma préparation.

Un anniversaire couleur de fraise

Cette année, je lui ai à nouveau demandé ce qu’elle voulait pour son gouter d’anniversaire. Sa réponse fut la même que l’année précédente : un gâteau à la fraise. Elle désirait le même que l’année dernière car il était très bon. Elle m’a également demandé des macarons dont vous trouverez la recette dans un précédent billet J

J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai retenté mon gâteau à la mousse de fraise. C’est un gâteau pour une dizaine de personnes et il faut compter 1h de préparation.

Pour le réaliser vous avez besoin :

  • 12 feuilles de gélatine
  • 15 cl d’eau
  • 250 g de sucre
  • 1 citron
  • 1,500 kg de fraise (j’ai pris des fraises à confiture et ça fonctionne très bien)
  • 40 cl de crème fraiche entière Diléa (sans lactose)

La recette pour la mousse

  • Plonger les feuilles de gélatines dans une grande quantité d’eau froide
  • Mettre le sucre et l’eau dans une casseroles et porter à ébullition pendant 1 minutes puis retirer du feu et ajouter le jus de citron.

  • Égoutter la gélatine et ajouter la dans le sirop. Mélanger pour dissoudre la gelée.

 

 

 

 

  • Mixer 1kg fraises (après les avoir équeutées et lavées 😉 )

 

 

 

 

 

 

 

  • passer la pulpe au tamis pour retirer les petits grains. Et ajouter le sirop. Laisser refroidir à température ambiante.

  • Fouetter la crème fraîche en chantilly pas trop ferme Lorsque la température du sirop est de 25° incorporer la crème.

Le fond de tarte

Pour le fond de tarte j’ai fait du spéculoos maison que j’ai moulé directement dans mon moule à manquer. Cependant, vous pouvez faire un fond de tarte en broyant g de spéculoos que vous mélanger avec g de beurre.

Le montage

J’ai ensuite chemiser le moule avec des demis fraises pour donner un effet fraisier. Et je termine en versant la mousse sur le fond de tarte. La dernière étape consiste en le laissant figer. Pour cela, je l’ai placé dans le congélateur. Au bout de deux bonnes heures, je l’ai mis simplement dans le frigo.

Le résultat

Pour un résultat optimal, il vaut mieux le faire la veille au matin sinon, il y a des risques qu’il ne fige pas et qu’il s’écroule lors du démoulage. C’est malheureusement ce qu’il s’est passé l’année dernière. Par contre, cette fois, il était magnifique. Vous ne trouvez pas ?

 

Alors cette mousse à la fraise ???? A la manière dont sourit le Chat, je pense qu’elle est délicieuse lol

Le gâteau au chocolat sans œufs, sans lactose et sans gluten !

Comme vous êtes des gourmands (enfin moi je le suis :p ), j’ai envie de partager avec vous une recette de gâteau au chocolat pour intolérant au lactose, au gluten et aux œufs !

Un gâteau pour tous

En effet, pour fêter l’anniversaire de ma belle-fille, j’ai testé cette recette afin que tous les invités puissent manger un morceau de gâteau.

J’ai adapté une recette que j’ai trouvé sur le site http://cuisine.notrefamille.com/

C’est un gâteau pour +/- 6 personnes et il est assez rapide à faire (+/- 45 minutes cuisson comprise)

Les ingrédients :

200 g de farine (sans gluten)

100 g de beurre sans lactose Diléa

100 g de chocolat noir

1/4 l de lait sans lactose Diléa

150 g de sucre

1/2 sachet de levure

1 c. à café de bicarbonate alimentaire

2 sachets de sucre vanillé

50 g de poudre d’amandes

1 c. à café d’épice à pâtisserie

La préparation :

  • Préchauffer le four à 180°
  • Faire fondre le beurre et le chocolat dans une casserole ou au bain marie (attention de bien surveiller pour que le chocolat ne brûle pas et ne colle pas au fond de la casserole)
chocolat + beurre
  • Dans un saladier, verser la farine, le sucre, les sachets de sucre vanillé, les épices, la levure et le bicarbonate alimentaire. Mélanger le tout.
  • Ajouter le lait et la poudre d’amandes. Mélanger a nouveau pour obtenir une pâte bien lisse.
mélange farine, sucre, sucre vanillé, levure, épice, lait et poudre d’amandes
  • Incorporer le chocolat et le beurre fondu.

  • Dans un moule beurré (perso, j’ai pris un ravier en aluminium que j’ai chemisé avec du papier sulfurisé), verser l’appareil et enfourner pour 30 minutes à 180°.

  • laisser refroidir et déguster !

 

Il y a quelques légères différences d’avec un gâteau avec une farine normale. La pâte est plus élastique, mais cuit très bien. Quant à son gout, si on ne sait pas que j’ai utilisé une farine sans gluten, on ne sent pas de différences. Vous pouvez bien évidement utiliser une farine normale pour réaliser cette petite recette. On peut l’agrémentée d’une boule de glace vanille ou de crème anglaise pour le rendre encore plus gourmand !

 

Bon appétit !

 

Tigrou est heureux, il a mangé du bon gateau! mais attention ne vous fiez pas à son sourire, il a en a trop mangé!!!!! Il ne nous en a pas laissé une miette le salopiot lol

 

Produits cosmétiques maison !

Depuis quelques semaines, un drôle d’idée me trottait dans la tête : faire mes propres produits de soin pour le corps et pour les cheveux.

Pourquoi est-ce une idée étrange ?

Et bien, cette possibilité ne m’avait jamais vraiment traversé l’esprit, tout simplement. Il est tellement facile d’aller au supermarché et de tout acheter tout fait (gommage, masque pour le visage, masque pour les cheveux etc…).

Cependant, j’en ai un peu assez de ces produits plein de produits dont on ne comprend pas toujours la composition et qui, au final, ne sont pas spécialement efficace. J’en ai des tonnes dans mon armoire. Par ailleurs, j’adore aller chez Yves Rocher et sentir les gels douches, les gommages et autres crèmes. Mais souvent, je ne suis pas entièrement satisfaite du résultat et soit je les termine car leur utilisation est régulière (soin cheveux, gommage, gel douche) soit pour ceux que je n’utilise pas souvent, c’est la poubelle après des années inutile dans mon placard.

De plus, cette idée m’est venue en regardant une vidéo sur youtube de Pastel (  https://www.youtube.com/user/WildPastelHair ) qui nous parlait de cosmétiques home made qu’elle a reçus. Depuis, j’ai cette envie de m’essayer à la cosmétologie maison.

A la recherche de recettes ?

Et donc ni une ni deux me voilà sur internet à en chercher ! Cependant, me voilà noyée sous un torrent de propositions à réaliser aussi facile les unes que les autres. Mais sont-elles efficaces ?

Après avoir enregistré toutes ces recettes, il me faut faire le tri. Mais COMMENT ????? j’ai donc pris le parti de pendre les recettes avec les ingrédients que j’ai dans mes placards, les plus facile à trouver et les plus communs.

Premier essai ?

Et donc voici un petit retour sur mon premier essai : un masque pour le visage

Ingrédients :

  • Une grosse cuillère de miel (je vous conseille un miel liquide, il est plus facile à mélanger et à appliquer 😉 )
  • Deux cuillères de poudre d’amandes
  • Une larme d’eau (on peut aussi utiliser un peu de jus de citron)

Étapes :

  • Mélanger la poudre d’amandes et le miel, ajouter un peu d’eau pour liquéfier le mélange (quelques gouttes sont suffisantes)

  • Appliquer le mélange en petits cercles sur le visage propre et humide
et on oublie pas le serre-tête pour ne pas avoir les cheveux qui collent dans le miel 😉
  • Laisser reposer 5 à 10 minutes
  • Rincer à l’eau froide en faisant des petits cercles délicats pour bien exfolier la peau sans l’abîmer.

Mes impressions :

Ce petit masque est assez efficace. Il sent bon, il laisse une agréable odeur sur la peau.

Cette dernière se retrouve lisse et les impuretés semblent s’être envolées.  Je l’ai fait à plusieurs reprises et j’en suis ravie !

Les vertus du miel ?

Le miel serait un anti oxydants naturel et aurait des propriétés revitalisante, hydratante, apaisante et cicatrisante. Je dois avouer que je ne suis pas une spécialiste de tout ça et que je n’ai pas trouvé de données scientifiques qui me le confirme mais j’ai bien envie d’y croire. Le résultat est là : mon visage est plus doux, les impuretés sont parties et j’ai meilleure mine après son utilisation !

Conservations ?

Ayant été assez généreuse dans les quantités, il m’en restait suffisamment pour une utilisation ultérieure. Cependant je ne pense pas que ce soir judicieux de le conserver trop longtemps. Alors, je l’ai plutôt utilisé sur mes pieds mais ces derniers sont trop secs et l’exfoliant étant trop fin, toutes les peaux mortes n’ont pu être retirée.  Je l’ai également utilisé sur mes mains et là quel bonheur : douces et parfumées !

Alternative

Je l’ai essayé plusieurs fois et je suis très satisfaite ce petit masque. Il est facile et j’ai tout ce qu’il me faut à la maison pour le faire. Néanmoins, je n’ai pas toujours de la poudre d’amandes dans mon placard. On peut la remplacer par d’autres poudres : sucre fin, du sel ou du bicarbonate alimentaire (cependant ce dernier laisse un gout salé sur la peau que je n’apprécie pas trop.)

pour lui, c’est facile de se faire une beauté 😛

En conclusion

Entièrement satisfaite de ce premier petit soin maison. Il est facile à faire, la peau est fraîche et hydratée, les ingrédients sont présents régulièrement dans mes armoires à provision. Une vraie petite découverte que je recommande.

Le futur

Je ne me suis pas limité à ce masque, j’ai également essayé un soin pour cheveux, un sel de bains et un gommage pour le corps. J’ai fait un premier essai de tous ces produits mais je souhaite les essayer plusieurs fois avant de vous parler de mes ressentis. Ils feront l’objet d’autres billets beauté sur le blog J

Par ailleurs, si vous avez des masques beautés, des trucs et astuces n’hésitez pas à commenter 😉

Les macarons au chocolat de Lili (sans lactose)

J’adore faire de la pâtisserie ! Cela me permet de me relaxer quand je suis tendue et de me concentrer sur une seule chose: la recette. J’ai plusieurs spécialités, dont les macarons au chocolat.

Certains me diront que c’est difficile à faire, que c’est très technique, etc. Personnellement, j’ai trouvé une super recette assez facile à réaliser. Celle-ci se trouvait dans le livre de cuisine, « Mon cours de cuisine, les basiques du chocolat. »

Cependant, il ne faut pas croire que mes macarons ressemblent à ceux que l’on trouve chez Ladurée. Je n’ai malheureusement pas un four professionnel. Néanmoins, avec un four à chaleur tournante et en les laissant croûter assez longtemps, il y a moyen d’en avoir de très beaux.

Pour réaliser ces merveilleux macarons (+/- 20 pièces) vous avez besoin:

  • 20 cl de crème fraîche entière (important sinon la ganache ne prendra pas. Avec l’intolérance alimentaire de ma belle fille, j’utilise de la crème sans lactose de la marque Diléa et elle réagit de la même façon qu’une crème entière normale.)
  • 200 g de chocolat noir
  • 60 g de sucre fin
  • 125 g de poudre d’amandes
  • 4 blancs d’œufs
  • 225 g de sucre impalpable (sucre glace)
  • 20 g de cacao en poudre (éviter les poudres de type Nesquik. En effet, ces dernières sont très sucrées. Par ailleurs, le cacao, étant bien foncé, sert de colorant pour les coques)
  • une poche à douille
  • du papier cuisson

 

Les recettes:

la ganache:

  • porter à ébullition la crème fraîche et la verser sur le chocolat préalablement coupé en morceaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Attendre un peu et ensuite mélanger jusqu’à obtention d’une pâte lisse et brillante. Réserver au frigo.

les coques:

  • Tamiser la poudre d’amandes, le sucre glace et le cacao. Mélanger bien les poudres.

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Monter les blancs en neige bien ferme en y  incorporant doucement le sucre fin.

  • Ajouter les poudres au blanc en neige en les mélangeant du bas vers le haut.

  • Il est normal que les blancs retombent un peu. La pâte doit être lisse, brillante et souple.

  • Remplir une poche à douille et former les coques sur une plaque recouverte de papier cuisson.

  • Les laisser croûter à l’air libre une trentaine de minutes (voir plus)

  • Les enfourner 20 minutes dans un four préchauffé à 150°
  • Laisser refroidir les coques

Les macarons:

  • une fois refroidi, assembler les coques en ajoutant la ganache au chocolat.

voici mes derniers macarons. ils ne sont pas très beaux car mon four n’a pas de chaleur tournante. Mais le plus important y est: le goût !!!!
  • Laisser les reposer une nuit au frigo et puis bon appétit ! Sauf si Winnie est passé avant !
Winnie pris sur le fait !!!!

 

 

Quand la nuit devient jour

Sophie Jomain, « Quand la nuit devient jour » chez Pygmalion

Ce roman de Sophie Jomain est paru en avril 2016 aux éditions Pygmalion. Je l’ai lu, ou plutôt dévoré, dès sa sortie (enfin dès que j’ai réussi à le dénicher car il était très difficile à trouver chez les libraires de mon plat pays).

Mon premier article de livre

Derrière la démarche créatrice de ce blog, il y avait évidemment, vu le nom, la volonté de parler de littérature.

Mais, pas de la manière dont j’ ai eu l’habitude de le faire sur les forums ou blogs où j’ai été chroniqueuse avant. Je ne veux pas uniquement parler d’un livre pour en faire un résumé et une critique. Je veux le faire dans un sens où le mot « littérature » prend une signification plus large. Je souhaite vous parler d’auteurs, de maisons d’éditions, de sagas qui me touchent. Je veux vous faire part de mon ressenti et apporter une réflexion au sujet de ces lectures.

Ce blog est un lieu de partage et d’interactions. En effet, j’espère que les lecteurs qui passeront par ici, n’hésiteront pas à laisser leur ressenti en commentaire, ils sont les bienvenus.

Pourquoi ce livre ?

Sophie Jomain a « l’honneur »  de servir de cobaye avec son livre atypique. Mais, avant de rentrer dans le vif du sujet, je vais vous exprimer les raisons qui m’ont poussé à le choisir :

  • La première : je l’ai relu récemment.
  • La deuxième : je le trouve magnifique.
  • La troisième : il a trouvé un écho en moi que je n’aurais pas soupçonné. Il m’a bouleversée et ça m’a fait du bien.

Pour moi, un blog doit être « personnel », on doit y mettre du sien, sinon, il n’y a pas d’intérêt dans la démarche. Les plus beaux mots peuvent se suivre et former des belles phrases pleines de sens … mais il n’y aura pas d’âme.

En quelques mots

Il relate l’histoire de Camille, une jeune femme souffrant de troubles dépressifs depuis sa plus tendre enfance. Elle partage avec le lecteur ses souffrances, son mal être, et son désarroi face à sa maladie. Sa libération, après des années de traitements et de thérapies infructueux, sera l’euthanasie prévue pour le mois d’avril…

Il y a donc deux thèmes principaux dans le roman : dépression et euthanasie. Et je désire parler des deux.

Un lectorat qui joue à cache-cache

Il y a quelques semaines, je lisais le statut de l’auteur sur facebook. Elle était triste que ce roman n’ait pas réussi à trouver son public. J’aimerais lui dire que ce roman est là et a été écrit pour durer : il rencontrera ses lecteurs avec le temps. Sa thématique est tellement difficile et taboue dans notre société qu’il lui faudra du temps et du bouche-à-oreille pour qu’il fasse son trou dans l’univers impitoyable de la littérature.

Bousculer son lectorat en lui donnant autre chose que ce dont il a l’habitude, c’est faire preuve de courage, mais ce n’est pas, si j’ose dire, du suicide. La preuve, finalement, c’est qu’une fidèle lectrice comme moi ait apprécié ce changement et ait même décidé d’en faire la publicité à travers cet article, chose que je ne ferais peut-être pas pour d’autres livres dont je sais qu’ils trouvent aisément déjà leurs habitués.

Sophie Jomain

Une œuvre personnelle ?

Ce livre est le plus personnel et le plus émouvant de Sophie. J’ai pleuré tout du long mais j’ai également ri de bon cœur. Cœur qui, cela dit, restait le plus souvent serré dans ma poitrine. Elle a réussi à dépeindre la dépression sans sombrer dans la caricature ni basculer dans le pathos ou la mièvrerie. J’ai été touchée par le personnage de Camille. J’avais envie de la comprendre et de la rassurer. Par ailleurs, je me suis beaucoup retrouvée dans cette personnalité.

Dépression ? le mot est lâché

Actuellement, je me bats contre la dépression. Elle s’est manifestée dans ma vie il y a quelques mois, mais il y a des années qu’elle couvait insidieusement.

Il n’y a évidemment aucune honte à cela. Mais les petites voix me font entendre qu’il vaut mieux ne pas en parler. Et pourtant, c’est bien ce que fait ce livre avec raison. Oser le faire peut donner du courage à d’autres d’embrayer. Et, si je pense que ça ne guérit pas, ça aidera à ne plus en avoir honte et c’est déjà un peu thérapeutique. Voilà un message positif que je veux retenir de cette lecture.

Aujourd’hui, c’est à coup de thérapie et de remises en question que je me débats. Il m’est très difficile d’en parler car, comme évoqué plus haut, cette maladie est taboue et peu reconnue (en tout cas les souffrances qu’elle occasionne).

Une longue traversée du désert

Elle n’est pas visible aux yeux des autres. Souvent, on me dit : allez, ça va aller ! tu vas voir, ce n’est pas grave, tu vas t’en sortir… J’aimerais le croire mais avec l’état d’esprit dans lequel je me trouve, il est dur de voir la lueur d’espoir. Le combat contre la dépression est une lutte longue et quotidienne.

Le matin, je me lève difficilement, j’ai envie de rester sous la couette. Je m’oblige à en sortir car il faut continuer à vivre et à rester active. Je vais conduire la fille de mon compagnon à l’école et ensuite, je le dépose à la gare. Je rentre à la maison et me retrouve seule face à moi-même. Il y a des jours où ça passe et d’autres où c’est le calvaire intégral (saute d’humeur, crise de larmes, incompréhension, envie de rien si ce n’est de dormir et d’être tranquille afin de ne plus rien ressentir). Chaque geste anodin du quotidien est difficile et me prend une énergie monstrueuse, mais il m’est impératif de les faire. Toutefois, grâce au repos, au soutien de ma famille et de mes amis et au travail entrepris avec ma thérapeute, les semaines sont rythmées de hauts et de bas, mais avec de plus en plus de hauts.

Culpabiliser au lieu de se réjouir

J’essaie de faire des activités qui me font du bien, des choses pour moi et d’y prendre du plaisir. Cependant, je culpabilise de les faire, de partager ces moments de petit bonheur car j’ai peur qu’on me traite de menteuse. Je ne me sens pas légitime dans ma maladie. Et je pense que je ne suis pas la seule à ressentir cela. Le mal qui nous ronge est invisible et inconcevable pour certains. Pour beaucoup, il est compliqué de comprendre ce que vit une personne dépressive car bien souvent ce sont des personnes qui, en apparence, ont tout ce qu’il faut pour être heureux. Et c’est mon cas : j’ai un super amoureux, une famille géniale, des amis fantastiques, des passions et des loisirs mais un grain de sable peut tout enrayer et c’est la chute…

Je rassure …

Je n’en suis pas au point d’avoir des pensées suicidaires, au contraire, je sais que la vie peut et sera un jour plus belle. Et je veux sortir de cette spirale infernale. Pour cela, j’ai ma famille et mes amis pour me soutenir, m’encourager, me confier et m’aider à prendre soin de moi. Car c’est en partie de cela qu’il s’agit : prendre soin de soi ! A force de s’occuper des autres et de penser à eux, on s’oublie et on tombe dans le trou.

Apprendre ce qu’on n’a jamais appris

Pour quelqu’un d’empathique (une vraie éponge) et qui a toujours essayé de protéger son entourage au détriment d’elle-même, il est difficile de s’occuper de soi.

De plus, quand on a l’habitude de survivre, il est difficile de VIVRE. Il faut prendre goût à la vie, apprécier les petites choses. Il faut se faire plaisir et faire des choses qui font du bien. Malheureusement, ce n’est pas évident de sortir de chez soi, d’affronter le monde et ses regards. On a constamment ce sentiment d’être épié, d’être montré du doigt. Alors qu’en fait tout le monde s’en fout ! Mais la paranoïa et le négativisme font partie intégrante de la maladie.

Honte de mon corps

Suite au grain de sable qui a enrayé le disque de ma vie, j’ai pris du poids. De fil en aiguille, j’ai à nouveau ressenti cette honte de mon corps. Je n’aime pas ce qu’il est devenu à cause de mon mal être.

Je me sens lourde, grosse et ballonnée. Pour perdre ce poids qui me pèse, il faut que je fasse du sport, mais me mettre en maillot de bain est au-dessus de mes forces ! Comment montrer mon corps alors que je me sens mal dedans ? Je sais que les gens s’en foutent, je rationalise très bien tout ça, mais malgré tout, j’ai peur de sentir leur regard sur moi, de revivre ce que j’ai vécu adolescente.

Et ce problème de considération est évidemment une part non négligeable du problème. Ne dit-on pas qu’à force de se l’entendre dire, on finit par y croire ?

Distinguée ?

Cependant, je dois avoir un comportement masochiste car si j’ai horreur du regard des autres, que je n’aime pas la manière dont ils me dévisagent dans le rue à cause de mon originalité, je la mets en avant.

J’ai besoin de la montrer au monde, car je ne veux plus me cacher. Mais ne serait-ce pas de la provocation pour qu’on me fasse à nouveau du mal ? Je ne sais pas. Il y a une véritable dualité entre ce que je ressens et ce que je fais. Je le fais car j’aime avoir les cheveux bleus ou mauve, de porter des robes type 50’ ou des corsets. Mais d’un autre côté, pourquoi est-ce que je porte cela ? Et pourquoi est-ce que je ne l’assume pas vraiment ? Est-ce une punition que je m’inflige afin de revivre ce que j’ai vécu adolescente ou simplement un besoin de domestiquer cette peur d’être moi-même et appréciée comme telle ?

L’ascenseur émotionnel

Chaque période up est suivie d’une période down. Il y a quatre ans j’ai perdu du poids, je me sentais enfin bien dans mon corps et bien dans ma peau. Je faisais les choses pour moi, j’allais au sport, je mangeais sainement, je rayonnais et j’étais enfin moi… Et puis quelques grains de sable sont venus tout embrouiller : moins de temps pour prendre soin de moi et des problèmes familiaux qui me donnent beaucoup de soucis. Le résultat a été rapide. Je me suis à nouveau perdue : prise de poids, réconfort dans la nourriture et la malbouffe, mauvais sommeil.

En me réfugiant dans le travail, j’avais trouvé une échappatoire. Mais au fil des mois et des années, je me suis laissée bouffer. Je m’étais tellement investie pour faire les choses convenablement qu’il m’était devenu impossible de refuser quoique ce soit. Au lieu de déléguer, je faisais les choses moi-même afin de ne pas perdre le contrôle. Je me suis laissée submergée par l’afflux de responsabilité qui n’étaient pas les miennes et je n’arrivais plus à m’en sortir.

J’ai tout donné jusqu’au jour où j’ai craqué psychologiquement. Je me levais le matin en pleurs, j’arrivais au boulot les larmes aux yeux et je m’effondrais dès que l’on me demandait comment j’allais. Je ne me maquillais plus, je ne portais plus que du noir.  Je m’effaçais petit à petit, j’étais perdue.

La boite de Pandore d’un Amour inattendu

En rencontrant mon amoureux l’année dernière, j’avais trouvé une nouvelle stabilité. Cependant, certaines choses ont fait écho à des vécus d’enfance, à des douleurs passées. Par ailleurs, quand l’amour sonne à votre porte après tant d’années et en etant au bord du désespoirs amour, cela conduit mécaniquement à remettre en question le passé et tout le temps perdu. Et cela fait forcément très mal.

« Alors, je méritais bien d’être aimée, finalement ? » Et pourquoi arrive-t-il si tard ? Pourquoi n’était-il pas là plus tôt pour m’aider à faire de meilleurs choix, pour me faire connaitre plus jeune le plaisir de la maternité ? Et si tout ce que j’ai subi avant n’était pas mérité et n’avait pas de sens, n’est-ce pas encore plus dur de le supporter ? »

Dès lors, le barrage émotionnel a commencé à céder et je me suis laissée submerger. Mais je n’ai pas coulé. J’ai demandé de l’aide, et je m’en sors petit à petit.

Brulée

L’accumulation de ma surcharge de travail et le questionnement de mon inconscient m’a tout simplement laissé sur la touche ! Je n’avais plus envie de rien, je voulais juste m’anesthésier le cerveau et ne plus rien ressentir.

Toutefois, j’ai décidé de me battre et d’appeler à l’aide. Chose extrêmement difficile pour moi qui ai toujours eu l’habitude de me débrouiller seule car on n’est jamais mieux servi que par soi-même. J’ai donc décidé de consulter une psychothérapeute. Le chemin est long et éprouvant. J’ai besoin d’une énergie de dingue pour m’en sortir, je ressors de mes séances vidées et bien souvent en larmes car beaucoup de choses refont surface.

Le travail est long et bien plus dur que je ne l’imaginais. Mais je sais qu’il n’y a pas d’autre voie.

Souvenirs

Pourtant j’ai eu une enfance heureuse et aimante. J’ai du mal à comprendre pourquoi je ressens ce mal-être depuis si longtemps. Alors que je n’ai à priori manqué de rien. Mais le fait de me mettre une pression invisible, de vouloir protéger mes proches, de me mettre sur le côté car je ne veux pas les inquiéter… le fait d’avoir été trop forte trop longtemps m’a submergé et m’a mené vers le fond.

Il est hors de question de me laisser toucher le fond trop longtemps. Je veux donner un grand coup de pied au fond de la piscine et remonter. Mais, la remontée est lente et difficile. Elle est semée d’embuches. On remonte un peu et puis on redescend, et ainsi de suite jusqu’à atteindre la surface. L’important est de ne pas se noyer et de savoir profiter de l’oxygène transmise par notre entourage.

Se supporter

Je sais que je vais sortir la tête hors de l’eau. Il me faudra être armée de patience, prendre les jours comme ils viennent et faire en sorte de voir le positif dans tout. Prendre soin de moi jour après jour, me faire dorloter un peu mais pas trop, je vais devoir apprendre à vivre … et à me supporter.

Ma différence doit être ma force et non ma faiblesse ! Je vais devoir apprendre à m’aimer, je vais devoir apprendre à faire en sorte que la nuit devienne jour

un petit sourire de chat pour donner le sourire 🙂

Mais je ne voulais pas vous quitter sans parler du deuxième thème

L’euthanasie est plus facilement admise dans certaines cultures que dans d’autres. En France, on est encore loin de l’accepter tandis qu’en Belgique, Pays-Bas, Suisse, elle est devenue presque banalisée.

Mourir dans la dignité est essentiel pour moi. A l’âge de 13 ans, j’ai perdu mon grand-père. Il était atteint de la SLA (sclérose latérale amyotrophique, une maladie dégénérative). Au fil du temps, il ne pouvait plus marcher, plus écrire, plus bouger les bras et surtout ne plus parler. En effet, tous ses muscles se paralysaient. Cependant, son état cérébral ne subissait aucun dommage. Il était conscient de tout ce qui lui arrivait et il était très difficile pour lui de se voir ainsi diminuer. Il ne voulait pas d’acharnement thérapeutique et je suis certaine que si l’euthanasie avait été légalisée à l’époque, il en aurait fait la demande.

Se voir diminuer physiquement et se sentir être un poids pour sa famille, sont des sentiments durs à porter. Non,  ce n’est pas de l’orgueil mal placé. Au contraire, c’est vouloir rester digne et laisser des bons souvenirs à ceux qui restent. L’euthanasie est une possibilité pour le malade de rester digne. Elle permet aussi d’une certaine manière de soulager ses proches et de leur permettre de mieux appréhender le deuil qu’ils devront affronter, sans ce sentiment d’injustice face à la mort.

L’euthanasie est un droit pour tous les malades qui veulent mourir dans la dignité. J’espère que ce roman fera aussi avancer ce combat, là où il est encore nécessaire. Tout le monde a le droit de choisir la façon dont il veut partir car être un légume, se sentir amoindri et être une charge pour sa famille est sans aucun doute encore plus difficile à vivre pour le malade que la douleur qu’engendre la maladie.

Alors Merci Sophie

Merci Sophie pour ce roman bouleversant et juste. D’avoir réussi à faire sortir ces mots sur mon clavier car avant de me mettre à rédiger cet article je ne voulais pas parler de ce que je vis actuellement. Si tu passes par ici, je ne m’excuse pas de ne pas réellement parler de ton livre car il m’a fait énormément de bien. J’ai exorcisé un petit démon : parler de moi au monde qui m’entoure ! C’est un exercice très difficile … alors encore merci…

Et vous, visiteurs de ce blog, si vous connaissez quelqu’un qui vit, a vécu quelque chose de similaire, si vous-même êtes dans le cas, alors n’hésitez pas, achetez ce petit bijou, offrez-le ou lisez-le. Il fait du bien au moral, il incite à parler. Et quand on est dans cette situation, parler, c’est déjà un peu faire un pas vers la guérison.

Mes expériences capillaires

Depuis toujours, j’aime changer de tête. Je suis en quelques sorte passée par toutes les couleurs ! J’ai commencé à colorer mes cheveux vers vingt ans et, depuis, rare sont les moments où j’ai eu ma couleur naturelle. Colorer mes cheveux est une façon pour moi de rendre ma vie plus lumineuse!

Mes premières expériences !

La première fois que j’ai expérimenté, je devais avoir entre dix-huit et vingt ans. J’ai perdu un pari avec mon frère. Mon gage était de me faire des mèches rouges. Pourquoi le rouge ? Parce que c’est une couleur que je n’aime pas du tout ! Et oui, comme c’était un pari perdu, il fallait bien quelque chose qui me déplaise (lol). Cependant, j’ai beaucoup apprécié le résultat et, du coup, j’ai continué.

Color pulse

Quelques temps après, j’ai découvert une nouvelle gamme de produit colorant au super marché. Et je me suis laissé tenter par les Color Pulse de L’Oréal.  Sans ammoniaque, ce produit était facile à appliquer. Il se présente sous forme de mousse à laisser poser sur la chevelure.

  

 

 

 

 

 

 

 

J’ai employé ces produits pendant quelques années. J’avais choisi une couleur violine (déjà à l’époque, ces tons violets avaient ma préférence).  J’en garde un assez bon souvenir, même si ces colorations s’estompaient au bout de quelques shampoing seulement. C’est suite au manque de disponibilité en supermarché que j’ai fini par arrêter.

Les années ont passé et j’ai ensuite essayé d’autres tons et marques que l’on trouve en magasin. J’ai eu, notamment, les cheveux noirs bleutés mais ce fut une grosse déception ! Au bout de quelques jours, mes cheveux étaient passé au gris dégueulasse !!!

Hello Blondie !

Après cette mauvaise expérience,  je me suis tournée vers des professionnels et j’ai confié ma tête à un coiffeur. J’ai commencé les balayages et me voilà devenue blonde.

Je suis restée ainsi un an ou deux mais, à raison d’un balayage tous les trois mois, j’ai tué mes cheveux. Ils sont devenus aussi rêches que de la paille. S’ils étaient déjà à la base fragiles et fourchus, cela n’a fait qu’empirer, même avec une coupe et des soins réguliers. Et, du jour au lendemain, je suis allé chez un autre coiffeur et je suis revenu vers le violine ! Malheureusement, la couleur n’a pas tenu.

Retour à la case couleur naturelle.

Après ce retour vers le violine, j’ai fait un passage vers le châtain foncé. Mais, avec le temps, je suis presque devenue rousse ! Mes cheveux étaient tellement abîmés que la colo ne tenait pas. Décision fut alors prise de ne plus toucher à mes cheveux (sauf pour les couper) et d’en prendre soin.

Pendant quelques temps je n’ai plus maltraité mes cheveux. Mais, « chassez le naturel, il revient au galop ! », je n’ai pu m’empêcher de refaire des mèches plus claires pour donner de la lumière dans mes cheveux un peu ternes…

un peu de triche à l’aide d’extensions capillaires :p

Vous avez dit couleurs extravagantes ?

J’ai continué comme ça pendant quelques temps mais, au bout d’un moment, j’ai eu envie de faire une folie ! Le mauve me tentait bien trop fort !!! Ni une ni deux, j’ai fait appel à une de mes amies… et nous avons foncé !

Crazy color

Cependant, pour pouvoir avoir la couleur que je voulais, il a fallu décolorer mes cheveux. Ensuite, Jade a appliqué la couleur Hot purple de chez Crazy color.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons attendu avec impatience le résultat. Ce dernier fut un peu décevant. Le mauve n’était pas du tout prononcé mais surtout il a très vite dégorgé.

 

Au bout d’une semaine, il n’y avait plus de mauve. Mes cheveux était aussi vert que le Grinch. Il est important de savoir que ces colorations sont semi-permanentes. elles s’estompent au bout de quelques shampoing.

le retour du Grinch…

 

J’ai dû alors essayer de trouver une autre marque ! Après quelques recherches infructueuses dans les commerciales de coiffure (malheureusement, elles n’avaient que les crazy colors), j’ai fini par trouver dans un magasin Chaussée de Wavre (à 1050 Ixelles, Belgique) une alternative: Directions de La Riché.

La Riché ou le Graal!

Bien que les flacons soient petits et un peu plus chers que les crazy color, j’ai été, cette fois, comblée de bonheur par le résultat. J’avais enfin un beau mauve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourtant, après quelques mois en violet, j’ai (encore) eu envie de changement. N’arrivant pas à me décider, mon amie Jade m’a proposé de faire des mèches !

Entretien !

Malheureusement, ce genre de coloration demande énormément d’entretien car elles s’estompent au bout de quelques shampoing, et ce malgré un lavage peu fréquent (une fois par semaine) et un rinçage à l’eau froide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis alors revenue récemment vers une couleur unie. D’abord le Violet et pour le moment le midnight Bleu. Mais, pour combien de temps ???

 

Comparatif Directions de La Riché / Crazy colors

Directions de La Riché:

Les +

  • Grand choix de couleurs,
  • prix abordable,
  • longue tenue (au moins trois semaines)

Les –

  • même si la tenue est plus longue, elles dégorgent beaucoup,
  • récipient un peu petit (si chevelure longue ou fournie il faut au moins deux flacons),
  • plus difficile à trouver (je les trouve dans une commerciale de coiffure afro Chaussée de Wavre à Ixelles (en plein coeur du Matongé ), chez Franchipani (Harscampstraße 4, 52062 Aachen, Allemagne) et sur les boutiques en ligne suivantes:

https://www.lariche.co.uk/directions-hair-colour

http://www.blue-raven.com/boutique/43-colorations

https://www.color-mania.fr/

crazy color

http://www.crazycolor.co.uk/shop/products/

Les +

  • un grand choix de couleurs,
  • petit prix,
  • souvent utilisé chez les coiffeurs,
  • facile à trouver dans les commerciales de coiffure.

Les –

  • la couleur ne tient pas (dès le premier shampoing),
  • dégorge énormément (se retrouver avec le cou et les mains bleus ce n’est pas très glamour)

Un conseil

Pour conclure, je dirais que ce fut difficile de partir vers une couleur non naturelle mais que je ne le regrette pas. Certes, on me dévisage parfois dans la rue mais c’est bien plus socialement accepté aujourd’hui qu’avant. Pour moi qui me sens un peu différente des autres, cela me permet d’assumer mon originalité encore un peu plus et cela me fait du bien.

Si vous êtes dans le cas également, n’hésitez pas à passer le cap (en commençant en vacances ?) et je suis disponible pour vos questions sur mon expérience si ça peut aider.

Les spéculoos de Lulu (recette sans gluten, sans lactose et sans oeufs)

Aujourd’hui, veille de départ pour rejoindre des amies en France pour un petit séjour qui me fera, je l’espère beaucoup de bien, j’ai décidé de faire un peu de pâtisserie… comme à chaque fois que je les rencontre.

Ce petit plaisir attendu n’est rien de moins que: la recette des spéculoos de Lulu. Et comme je suis d’humeur généreuse, je la partage avec vous! N’est-ce pas merveilleux?

Pourquoi ce nom ?

Les spéculoos sont des biscuits typiquement belges. Ils sont constitués de sucre, de beurre de farine. Mais les ingrédients les plus importants sont les épices à pâtisseries et la cannelle.

Et si je les appelle Lulu, c’est pour rendre hommage à l’amie qui a partagé avec moi sa recette et qui est très chère à mon cœur… (te n’aime ma lulu :*)

Pourquoi ce billet ?

La fille de mon compagnon étant intolérante au lactose, une de mes amies étant intolérante au gluten et la nièce de mon amoureux cumulant les deux avec en plus une intolérance aux œufs, j’ai dû de nombreuse fois adapter la recette. Et sachant que beaucoup peuvent être concerner, je trouve important de partager ces modifications, afin que tout le monde puisse en déguster!

Les ingrédients :

500g de farine

    

100g de poudre d’amande

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1 c. à café d’épice à pâtisserie

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1 c. à soupe de bicarbonate alimentaire

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3 Œufs

oeufs

250g de beurre ramolli (pas fondu!)

beurre

400g de cassonade brune

cassonade

1 c. à café de cannelle

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Pour la recette sans gluten, j’utilise une farine spéciale sans gluten que l’on trouve en supermarché ou en magasin bio. Pour le sans lactose, j’utilise du beurre sans lactose Diléa. Et pour le sans œufs, je les remplace par du lait (ici lait sans lactose Diléa).

lait sans

Étapes :

  • Mélanger la farine, la poudre d’amandes et les épices à pâtisserie et le bicarbonate alimentaire

amande épice et farine

  • Mélanger les œufs et la cannelle / mélanger le lait et la cannelle

oeufs cannelle

  • Mélanger le beurre et la cassonade

malaxage de la pate

  • Incorporer au fur et à mesure le mélange œufs/ cannelle et le mélange farine/amande/épice et bien malaxer jusqu’à obtention d’une boule de pâte sèche

boule de pate

  • Façonnage des biscuits : n’ayant pas de moule a spéculoos, j’utilise simplement un emporte-pièce. Je prends un morceau de ma boule de pâte, je l’aplati au rouleau à pâtisserie pour avoir une pâte de 5 mm d’épaisseur et avec mon emporte-pièce je lui donne forme. Pour les sans : la pâte est moins élastique et il est plus difficile de leur donner une forme. Alors je fais un boudin de pâte que je coupe en lamelle de 5 mm d’épaisseur. Ils sont moins jolis, mais tout aussi bons !

pate emporte piece

  • Enfourner les biscuits dans un four préchauffé à 180° (thermostat 6) pendant 20 minutes (dépends de la taille des biscuits)
  • Laisser refroidir et déguster

Bonne dégustation !!!!!

Des biscuits, une tasse de thé. Que demander de plus ? Mais, Winnie qu’as-tu fais ???? Pourtant, il n’y a pas de miel dans les spéculoos !!!!!! Espèce de gros gourmand !